À propos
PREVOX n'est pas sorti d'un bureau de consultants. Il est sorti d'un samedi soir où la prep manquait, où l'horaire avait été mal calibré, et où il fallait improviser sous pression. L'outil que j'aurais voulu avoir cette nuit-là.
Le problème
J'ai passé des années en cuisine, sur le plancher. Le grill, la friteuse, le pass, le rush du samedi soir, les bons qui s'empilent à 19 h 47 alors qu'il manque deux pâtons et que personne n'a vu venir la météo.
Je connais ce sentiment précis. Le chef qui réalise à 11 h que la sauce tomate n'est pas prête. Le serveur qui doit annoncer aux clients qu'il n'y a plus de plat du jour. Le gérant qui calcule à la calculette les heures de la semaine, sans voir que mardi sera mort à cause de la pluie annoncée.
Les outils du milieu sont restés en 2010. Des feuilles Excel, des post-it sur la hotte, et beaucoup d'intuition. Sauf que l'intuition, à 21 h après un rush, elle ne suffit plus.
Le déclic
En parallèle de la cuisine, j'ai appris à coder. Pas pour faire des sites web — pour résoudre des problèmes durs. J'ai construit des simulateurs de physique, des modèles prédictifs, du code dense en Python qui fait tourner des algorithmes à des milliers d'itérations.
Et un soir, après un service catastrophique, le déclic. Pourquoi est-ce que la cuisine — un système avec des variables mesurables (météo, événements, mix produit, shelf life) — est gérée à l'œil, alors qu'on modélise la trajectoire d'une fusée au centième de seconde ?
PREVOX est né de cette friction. Prendre la rigueur mathématique des simulations complexes — vraies forecasts multi-variées, ensembles de prédictions, calibration bayésienne — et l'appliquer à la réalité tangible d'un service du vendredi soir.
Côté cuisine
Le langage du terrain. Pourquoi 14 pâtons et pas 12. Pourquoi on avance la sauce. Comment lire un mix shift jeudi/vendredi. Aucune fonctionnalité de PREVOX n'a été pensée en abstrait — chacune répond à un moment précis vécu en cuisine.
Côté code
Le moteur tourne sur des modèles d'ensemble (gradient boosting, smoothing exponentiel multi-saisonnier, détection de drift), avec une calibration causale et un pipeline de validation au quotidien. La même rigueur qu'un simulateur sérieux — appliquée à votre POS.
La mission
Aucun argument marketing flou. Aucune jauge mystérieuse. Aucun chiffre invendable. Si PREVOX vous fait économiser 800 $ ce mois-ci, on dit 800 $ — pas « jusqu'à 5 000 $ ». Si une prédiction est incertaine, on le marque clairement.
Outil pragmatique
Pas d'IA générative qui hallucine. Des modèles éprouvés, des chiffres vérifiables, du code testé. Chaque recommandation a une justification métier en français.
Zéro friction pour le plancher
Le cuisinier ouvre /prep le matin et voit sa prep. Pas de compte, pas de mot de passe, pas de menus à fouiller. Les mains pleines, ça marche pareil.
Conçu à Montréal
Pour les restos d'ici. Météo réelle, événements québécois (Centre Bell, Festival, Igloofest), POS supportés localement. Hébergé au Québec, conforme loi 25.
Engagement de transparence
Les économies affichées dans le dashboard sont plafonnées à 6 % du revenu — un garde-fou qui empêche le système de promettre des chiffres invendables. Au-delà, on coupe. Vous savez ce qu'on calcule, comment on le calcule, et pourquoi on le tronque. Aucune boîte noire.
14 jours d'essai. On connecte votre POS et votre Agendrix, on absorbe 90 jours d'historique, et le premier plan de prep optimisé est livré demain matin. Si ça ne change rien à votre opération en 14 jours, vous arrêtez.
Construit à Montréal · Hébergé au Québec